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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    01-05-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    02-05-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    03-05-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    07-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

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  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    08-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

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  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    09-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

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  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    10-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

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  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    11-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

12
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    12-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

13
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    13-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

14
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    14-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

  • Gouloù ‘zo – Mémoires d’un paysan bas-breton
    20:00 -22:00
    14-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    GOULOU ZO – LES MARDIS DE L’ANGEVINIERE

    Rencontre autour de « Mémoires d’un paysan bas-breton » de Jean-Marie Déguignet. Du livre publié en 1998 (Editions An Here) aux albums de Bandes Dessinées en 2019 (Editions Soleil). En présence de Bernez Rouz, éditeur du premier livre, et des auteurs de la Bande Dessinée, Christophe Babonneau (dessin) et Stéphane Betbeder (scénario).

    Mémoires d’un paysan bas-breton – Le livre

    Publiées en partie dans la « Revue de Paris » en 1905, et dans le Bulletin de la Société Archéologique du Finistère en 1963, les mémoires de Jean-Marie Déguignet sont enfin disponibles dans une version non édulcorée. Ce fils de journalier agricole du fin fond de la Bretagne bretonnant nous a laissé un témoignage exceptionnel sur la société du XIXème siècle. Tour à tour mendiant, vacher, soldat, sergent, cultivateur, assureur, débitant de tabac, miséreux, Déguignet nous apporte une vision décapante de la Bretagne du siècle dernier, mais aussi de l’armée impériale à travers les campagnes de Crimée, d’Italie, d’Algérie et du Mexique. J.M. Déguignet a perdu la foi lors d’un voyage à Jérusalem ; anticlérical, pourfendeur du conservatisme, de la routine, sensible aux thèses anarchistes et révolutionnaires, il s’est retrouvé en porte-à-faux par rapport à la société de son temps.
    Ce journal d’un écorché vif irrite parfois par ses outrances, mais le propos de l’auteur est incisif, son récit extrêmement alerte, sa vie se lit comme un roman d’aventure. Sa grande qualité est indéniablement la sincérité. Sa vision critique de l’âge d’or de la société rurale bretonne remet en cause beaucoup d’idées reçues. Mais loin d’être un marginal,
    Déguignet apparaît aujourd’hui comme le prophète de la destruction des sociétés traditionnelles.

    Mémoires d’un paysan bas-breton – La BD

    • Tome 1 – Le mendiant
    • Tome 2 – Le soldat
    • Tome 3 – Le persécuté

    Participation libre.

    Organisation : ACB 44 et Yezhoù ha Sevenadur.

    Renseignements : 02 51 84 16 07 – goulouzo44@gmail.comwww.acb44.bzh

15
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    15-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

16
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    16-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

17
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    17-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

18
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    18-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

19
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    19-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

20
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    20-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

21
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    21-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

  • Gouloù ‘zo – Rencontre autour de la veuze
    20:00 -22:00
    21-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    GOULOU ZO – LES MARDIS DE L’ANGEVINIERE

    Conférence de Thierry Bertrand sur la veuze, historique et présentation de l’instrument. Histoire de l’association « Sonneurs de Veuze ». Concert de Thierry Bertrand et Thierry Moreau avec l’école de veuze de Saint-Herblain. Exposition de veuzes et de documents anciens. Possibilité d’essayer des veuzes d’étude.

    Participation libre.

    Organisation : ACB 44 et Yezhoù ha Sevenadur.

    Renseignements : 02 51 84 16 07 – goulouzo44@gmail.comwww.acb44.bzh

22
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    22-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

23
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    23-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

24
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    24-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

25
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    25-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

26
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    26-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

27
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    27-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

28
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    28-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

  • GOULOU ZO – Rencontre avec Stéphanie Trouillard
    20:00 -22:00
    28-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    GOULOU ZO – LES MARDIS DE L’ANGEVINIERE

    Rencontre avec Stéphanie Trouillard, auteure du livre « Mon oncle de l’ombre – Enquête sur un maquisard breton » (Editions Skol Vreizh).

    Le livre :

    12 juillet 1944. Des rafales de mitraillettes brisent le silence de l’aube dans une ferme du Morbihan. André Gondet, 23 ans, s’écroule sous les balles au milieu de ses camarades résistants. Ce sanglant épisode marque les habitants des environs au fer rouge.
    Dans la famille Gondet, la douleur serre la gorge et scelle les lèvres. La souffrance est aussi vive que silencieuse.
    Soixante-dix ans plus tard, André n’est plus qu’un nom sur un monument aux morts. De lui, il reste seulement un portrait dans un vieux cadre accroché sur  un mur de la maison familiale. Une photo qui finit par attirer le regard et la curiosité de l’une de ses petites nièces.

    Qui était cet homme dont son grand père ne prononçait pas le nom ? Quel était son combat ? Par quoi était-il animé ?

    L’auteure :

    Journaliste pour France 24, Stéphanie Trouillard est originaire de Nantes avec des racines familiales dans le Morbihan. Elle s’est spécialisée dans l’histoire de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Elle a notamment réalisé en 2017 un webdocumentaire  » Si je reviens un jour « , les lettres retrouvées de Louise Pikovsky, l’histoire d’une jeune lycéenne parisienne déportée à Auschwitz. Ce travail de mémoire a été récompensé par de nombreux prix en France et en Europe.

    Participation libre.

    Organisation : ACB 44 et Yezhoù ha Sevenadur.

    Renseignements : 02 51 84 16 07 – goulouzo44@gmail.comwww.acb44.bzh

29
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    29-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

30
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    30-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

31
  • Exposition « Une année, des anneaux »
    10:00 -18:00
    31-05-2019-21-06-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Exposition "Une année, des anneaux"

    Les dernières modes de costumes de mariés et de leurs parents dans 30 terroirs de Bretagne de 1895 à 1957.

    Pourquoi cette exposition ?

    « Le XIXème siècle, tout particulièrement en Bretagne, a vu s’épanouir, après des périodes d’assez grande homogénéité et souvent de grande simplicité, un riche foisonnement et une importante diversité dans les mises vestimentaires dans les campagnes, les bourgs et même les villes. Au début de ce XIXème siècle, et à partir de quelques types caractéristiques de vêtures et de coiffures, un très grand morcellement et une étonnante diversification vont s’opérer.

    Les raisons sont de deux natures :

    • sociales, par l’émergence de la classe bourgeoise et des paysans aisés, par le rôle prépondérant des artisans et des artisanes, par l’arrivée des petits fonctionnaires dans les bourgs…
    • économiques et liées aux précédentes, par l’industrialisation, par l’amélioration voire même la création des moyens de transports et de communication.

    On part de la province dans son entier, pour ensuite caractériser le grand terroir, puis les sous-terroirs et pour finalement arriver à la commune et à la paroisse.

    Le XXème siècle va poursuivre cette immense marche en avant de la tradition vestimentaire jusqu’à son apogée puis sa décadence et, il faut bien le dire, jusqu’à sa disparition en cascade. C’est cette époque de notre culture vestimentaire dans les terroirs de haute et basse Bretagne, que nous avons retenue pour cette exposition.

    Dans la tradition populaire du costume, le XIXème siècle est le siècle des étoffes ordinaires, quelquefois frustres, des coupes simples, mais aussi de la couleur. Par opposition, le XXème va être celui des étoffes nettement plus riches, de la broderie et diverses déclinaisons sophistiquées, mais aussi des nuances presque toujours sombres.

    Pour en apprécier au moins leur richesse et leur diversité, nous avons choisi de vous faire découvrir, ou redécouvrir, les costumes de mariage. Le mariage constitue un moment exceptionnel et incomparable de la tradition vestimentaire surtout pour la jeune élue.
    Les costumes présentés ici sont les derniers, ils feront ensuite place aux tenues dites civiles. D’ailleurs, nous le verrons, ce costume civil s’est déjà parfois substitué au traditionnel, seule la coiffe reste alors l’élément identitaire…

    Auprès de ces tenues nuptiales, nous admirerons aussi celles des parents qui nous feront opérer un léger retour en arrière d’une vingtaine d’années pour un même lieu et prendre ainsi conscience que tradition est bien synonyme d’évolution.
    Bonne promenade à travers le XXème siècle, avec la plus belle, passionnante et humaine illustration qui soit, celle de nos dernières modes vestimentaires. »

    Michel Guillerme, à l’origine de l’idée…

    An dimeziñ e Breizh

    Ha tremen eus statud «den yaouank» da hini den deuet, ha degemer kargoù nevez a giriegezh ekonomikel ha sokiel. Dre zaou zen eo div familh en em stag, div c’hlad a fiñv, daou diegezh a didost an eil ouzh egile… Pelloc’h c’hoazh eo holl tud ar c’hornbro a zo e-barzh ar jeu gant an eured-se.

    Da zeiz an eured eo pedet ar gerent, an amezeien, ar vignoned. Ar sonerien hag ar servijourien a gemer perzh ivez, d’un doare pe d’un all, d’al lid. He renabl hengounel komzet ha sonet dezhi he deus an eured. Ur plas pouezus he deus an dañs, stummoù resis dezhi hervez al lec’hioù, ne vez ket kavet e darvoudoù all.

    Un deiziater resis a zo e ranker klotañ gantañ : ne zimezer ket da forzh peseurt mare ar bloaz. Arabat eo dimeziñ e-pad an Azvent hag ar C’horaiz, koulskoude e c’hallo ar person reiñ un dispeñs espar. War ar maez e vo miret diouzh dimeziñ e-pad al labourioù-bras, war an aod eo hervez ar mare pesketa.

    Un arouez all d’al lidoù eured e Breizh a zo kementad ar c’hemer perzh enno : 200, 500 pe 1000 zoken, a zen pedet. Ur sin a anaoudigezh sokiel eo.

    Eus al lec’hioù kejañ evit kavout e bried, reolennoù sokial o vountañ warno, eus an darempredoù betek ar profoù bihan… Un hir a hent a vo evit sevel ar c’houblad nevez. Dont a raio amzer ar prometerezh hag an dimeziadenn, ha goude-se erru deiz ken gortozet gouelioù an eured.

    Horaires

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h

    Le samedi de 10h à 13h

    Fermé le lundi et le dimanche

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