Exposition « Jean Mingam – livour ha kizeller, peintre et sculpteur »

12-11-2017 - 20-12-2017 Toute la journée
Yezhoù ha Sevenadur
Address: 12 Avenue de l'Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

Un arzour breizhad ganet e Plouziri eo Jean Mingam. Bevet en deus e Penn ar bed, er Morbihan hag e Naoned. Muioc’h eget 3000 oberenn en deus kaset da benn (livadurioù, kizelladurioù, pri-poazh, gwerennoù-livet …) ha meur a urzhioù-prenañ publik ha prevez en deus graet. A-wechoù « cubiste » eo e oberenn, hentiñ a ra e arz muioc’h-mui war-zu an diheverz. Awenet eo gant meur a demoù : arvestoù ar bibl, gweledvaoù, poltredoù, doareoù mabden … Marvet eo Jean Mingam da 59 bloaz, douaret e Plouziri ha roet eo bet e anv d’ur blasenn ar gumun.
Aozet eo an diskouezadeg-mañ gant kevredigezh « Les amis de Jean Mingam, livour ha kizeller » ha KDSK (Kreizenn Dafar Sevenadurel Keltiek), gant perzhiadur Yezhoù ha Sevenadur, skoazell Kuzul-rannvro Breizh ha kêr St-Ervlan.

Jean Mingam est un artiste breton né à Ploudiry (29) qui vécut dans le Finistère, le Morbihan et à Nantes. Il a réalisé plus de 3000 pièces (peintures, sculptures, céramiques, vitraux, …) et effectué de nombreuses commandes publiques et privées. Son oeuvre, parfois cubiste, s’est orientée progressivement vers l’abstrait. Nombreux thèmes d’inspiration : scènes bibliques, paysages, portraits, condition humaine … Jean Mingam est décédé à l’âge de 59 ans et a donné son nom à une place de la commune de Ploudiry où il est enterré.
Cette exposition est organisée par l’association « Les amis de Jean Mingam, livour ha kizeller » et le KDSK (Centre de Ressources Culturelles Celtiques), avec la participation du Centre Culturel Breton de St-Herblain, le soutien du Conseil Régional de Bretagne et de la municipalité de Saint-Herblain.

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  • 17-09-2019 10:00 - 31-10-2019 18:00

    Il n’est pas exagéré de dire que [Simone Le Moigne] a revécu son enfance et sa jeunesse dans ses tableaux. Pas de tristesse dans cette évocation, plutôt la réalité lointaine nimbée de merveilleux.

    Et puis, très vite, elle réalise que cette histoire racontée en peinture est un témoignage et qu’il est important, l’évolution étant très rapide, de transmettre aux générations suivantes ces tranches de vie. C’est sa mission.

    C’est la raison pour laquelle son oeuvre picturale se double d’un intérêt ethnologique, que ce soit dans la description minutieuse de la vie à la ferme, des travaux des champs, ou des fêtes profanes et religieuses de l’époque de sa jeunesse.

    La série des jeux est aussi particulièrement significative à cet égard. Denise Delouche, Historienne de l’Art, nous dit «l’ethnologue aurait ici ample matière à analyser, d’autant que Simone Le Moigne s’exprime dans le double langage de l’image

    «Simone Le Moigne est l’un des derniers témoins d’une civilisation multi-séculaire née avec l’agriculture, dont en Bretagne, Per Jakes Hélias est un autre ultime dépositaire et conteur».

    Sincérité, spontanéité, bonheur de peindre, richesse de l’imagination «à n’en point douter, Simone Le Moigne, est un peintre naïf authentique et l’un des plus attachants» comme l'écrit Denise Delouche.

     

    Tiré d'un texte sur le site internet http://www.simone-le-moigne.com