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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    02-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

  • Gouloù ‘zo – Conférence « La mode des dessous au cours de l’histoire »
    20:00 -22:00
    02-04-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    GOULOU ZO – LES MARDIS DE L’ANGEVINIERE

    Conférence « La mode des dessous au cours de l’histoire » par Armel Périgaud. Présentation avec exposition et vidéo projection.

    Proposé par Tréteau et Terroir. En écho au salon « Pour l’Amour du Fil », au Parc Expo de la Beaujoire, du 24 au 27 avril.

    Participation libre.

    Organisation : ACB 44 et Yezhoù ha Sevenadur.

    Renseignements : 02 51 84 16 07 – goulouzo44@gmail.comwww.acb44.bzh

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    03-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    04-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    05-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    06-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    07-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    08-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    09-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    10-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    11-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    12-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

13
  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    13-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    14-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    15-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    16-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    17-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    18-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    19-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    20-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    21-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    22-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    23-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

  • Gouloù ‘zo – Soirée catalane pour la Sant-Jordi
    20:00 -22:00
    23-04-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    GOULOU ZO – LES MARDIS DE L’ANGEVINIERE

    Soirée catalane Catalogne, histoire et littérature, à l’occasion de la Fête Catalane de la Sant Jordi.

    Proposé par Casal Català.

    Apportez un livre pour offrir à un.e autre participant.e.

    Participation libre.

    Organisation : ACB 44 et Yezhoù ha Sevenadur.

    Renseignements : 02 51 84 16 07 – goulouzo44@gmail.comwww.acb44.bzh

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    24-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    25-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

  • Veillée en breton
    19:45 -21:00
    25-04-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    Veillée animée par Joyi, Skolaj Diwan, Mil Tamm, Dika Daka et Skol an Emsav.

    Participation libre.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    26-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    27-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    28-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    29-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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  • Exposition « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »
    10:00 -18:00
    30-04-2019-03-05-2019

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    12 Avenue de l’Angevinière, 44800 Saint-Herblain, France

    « Joana Prats, le sublime disparu & la collection des simples »

    La nature possède une forme éternellement changeante. Seule l’habitude nous empêche de voir leur nouveauté renouvelée. Elle se dévoile au poète qui a pour fonction presque divine, de la révéler aux hommes. (Lucrèce, I siècle avant notre ère)

    Dans la peinture de Joana Prats, l’observation est une affaire d’attitude. Une réceptivité des instants pour en faire quelque chose qui appelle le sublime ; rendre l’émerveillement, à travers une esquisse, une étude…

    Une étude, non pas comme un travail préparatoire à un éventuel tableau, mais comme une affaire intime qui permet de comprendre la nature, de la connaître, de créer avec elle une familiarité.

    On ne peut peindre le paysage sans être soi même dans le paysage, disaient les peintres lettrés chinois. Il s’agit de concevoir poétiquement la peinture. C’est à dire, penser avec les pinceaux.

    Souvent, face au matin, en train de suivre du regard les oiseaux migrateurs, il n’y a presque rien à voir. Pas de spectacle comme on en attend toujours.
    Mais une lenteur, une douceur, un sentiment d’unicité de ce qui se passe. Bruits, couleurs, battement du cœur, pensées, sérénité.
    Cela ne durera pas, dit « La valse des toréadors ». Mais c’est aussi beau que c’est étrange.

     

    La natura posseeix formes que canvien eternament. La força del costum no ens deixa veure aquesta constant renovacio. El poeta en té la revelacio i l’encàrreg gairebé divi, de mostrar-la als homes. (Lucreci, segle I abans la nostra era)

    A la pintura de la Joana Prats, l’observacio és una questio d’actitud.

    Rebre els instants i mirar de fer-ne quelcom que recordi allo que en diem sublim,  amb un esbos.
    Un esbos, no com a esborrany preparatori per a un quadre, sino per a treballar una mena de familiaritat amb la natura, copçar-la, comprendre-la…

    Només es pot pintar el paisatge essent-hi dins mateix, deien els pintors xinesos. Es tracta de concevra la pintura poéticament. Es a dir, pensar amb els pincells.

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